Mardi 25 mai 2010 2 25 /05 /Mai /2010 11:12

Publié dans : Bandes dessinées/Mangas

Genre : manga     [1998]

D'où sort-il ? Vu sur un blog, mais je ne me rappelle plus lequel U_U

Fruits_Basket_1.jpg

 

RESUME : Tohru, mignonne et courageuse lycéenne, vivait sous une tente dans les bois. Recueillie pour ses talents en matière de travaux ménagers par la famille de Yuki Soma, un de ses camarades de classe, Tohru vit maintenant entourée de garçons dans une grande maison. Mais ce qu'elle ignore, c'est que la famille Soma est victime d'une malédiction cachée. Certains de ses membres se transforment, dans des circonstances particulières, en un des douze animaux du zodiaque chinois. Avec d'aussi étranges personnages, la nouvelle vie de Tohru va lui réserver de nombreuses surprises.

 

 

 

MON AVIS SUR CE LIVRE : Pour un shojo, Fruits basket est plutôt pas mal, dans ce sens que cette série semble être moins **cucul les p'tits oiseaux** que d'autres. Le résumé m'avait attirée puisque je trouvais l'idée des transformations en animaux plutôt originale pour ce genre de manga, qui d'habitude traite principalement des amours de lycéens. Il y a bien de cela dans Fruits basket puisque Tohru va vivre parmi une famille composée de garçons. Mais dans ce premier tome, rien ne se passe vraiment : on sait que Tohru trouve Yuki très attirant mais cela s'arrête là, donc ça va.

 

Par contre, moi qui misais beaucoup sur l'originalité des douze signes du zodiaque, j'ai été plutôt déçue de ce côté là. C'est vrai que les garçons se transforment (je ne vous dis pas comment ^^), Yuki en souris, Kyô en chat et Shiguré en chien, mais il n'y a pas de réelle action derrière. Je pensais qu'ils allaient chercher à se débarrasser de cette malédiction, mais non. Rien n'évolue : ils se transforment, se retransforment et puis c'est tout.

 

Cependant, les dessins sont agréables et ce manga est plein d'humour. On ne s'ennuie pas et j'imagine qu'étant donné que la série est composée de 23 tomes, on en saura un peu plus sur cette fameuse malédiction qui pèse sur la famille Soma au fil des épisodes.

 

 

 

POUR QUI ? Pour ceux qui aiment les shojo principalement, et sinon pour ceux qui souhaitent découvrir un shojo qui sort de l'ordinaire.

 

 

 

logo objectif-pal

Ecrire un commentaire - Voir les 1 commentaires
Par L'Emile
Lundi 24 mai 2010 1 24 /05 /Mai /2010 18:54

Publié dans : littérature indienne

Titre original : My Sainted Aunts      [2006]

Genre : nouvelles indiennes

D'où sort-il ? J'avais été attirée par sa couverture flashy quand j'étais à la librairie Kléber avec Sylvia

 

 9782809701319.jpg

RESUME  : Des femmes partent en voyage, et leur vie bascule. Elles partent pour se marier, pour aller voir leur fils, pour échapper au crime qu'elles croient avoir commis ou à une belle-famille tyrannique. Sous leurs regards baissés et leurs saris chatoyants, elles cachent un coeur limpide, un courage à toute épreuve, et elles accueillent les surprises du chemin avec une sagesse relevée au sel de l'humour. Au fil de leurs voyages, défilent les paysages de l'Inde, des rizières vert émeraude aux défilés escarpés de montagne, et les rencontres improbables : danseuses travesties en veuves, raja déchu d'un palais surgi des mille et une nuits, fantôme amoureux ou ours chapardeur. Mais au détour de la route, c'est leur paysage intérieur qui soudain change : les chaînes qui entravent leurs pas depuis des siècles se font plus légères, et au bout du voyage, parfois, les attend la paix. Ou la liberté. Ou l'amour.

 

 

 

MON AVIS SUR CE LIVRE : Ce livre est structuré en 8 parties traitant chacune du voyage d'une femme indienne, au seuil d'un changement dans sa vie. Ces protagonistes sont parfois apeurées par ce changement, parfois avides d'émancipation. Les thèmes sont très intéressants et certaines nouvelles m'ont énormément plu, principalement Les premières vacances de R.C. qui raconte comment un mari dirige sa famille (composée exclusivement de femmes) d'une main de fer : celles-ci n'ont pas le droit de sortir de la maison et à peine l'autorisation de discuter. Mais un jour, sans savoir ce qui lui traverse l'esprit, il décide d'emmener sa famille en vacances. Malheureusement pour lui, ce sera la fin de l'époque tranquille où sa femme, sa fille et sa mère se tenaient sagement assises toute la journée à attendre son retour. Elles vont découvrir le monde extérieur et goûter à la liberté.

 

Cependant, je m'attendais tout de même à des chutes plus extraordinaires. Ces nouvelles sont juste des histoires courtes, et on pourrait même dire qu'il n'y a pas de chutes. J'aurais alors carrément préféré un roman qui aurait alterné les personnages féminins et leurs histoires. Je n'aime les nouvelles que quand la chute est incroyable. U_U

 

 

 

POUR QUI ? Pour ceux qui aiment la littérature indienne. Pour ceux qui luttent pour l'émancipation des femmes.

 

 

 

logo objectif-pal

Ecrire un commentaire - Voir les 1 commentaires
Par L'Emile
Dimanche 16 mai 2010 7 16 /05 /Mai /2010 15:36

Publié dans : littérature française

Genre : roman       [2005]

D'où sort-il ? Je l'ai reçu grâce aux partenariats de BOB

 

9782253115786-G.jpg 

 

RESUME : "Julia avait toujours peur de me perdre. Quand nous avions 10 ans, elle m'avait planté une aiguille dans le bras parce que je lui avais parlé de Sophie, une fille de ma classe qui m'avait invitée à venir voir son aquarium tropical. A 15 ans, elle m'avait écrit une lettre mélodramatique, qu'elle avait signée de gouttes de sang séché, juste parce que j'allais quelques fois dormir chez Yukiko, une petite Japonaise neurathénique. A 17 ans, elle m'avait avoué qu'elle pensait souvent à ma mort." En déroulant les vies aventureuses de Louise et Julia, Monica Sabolo signe un livre lumineux d'humour et de grâce sur cet âge vertigineux où la vie est aussi sauvage qu'au coeur d'une forêt tropicale. Jungle où l'épopée de l'adolescence.

 

 

 

MON AVIS SUR CE LIVRE : Le Point titrait : " On pense à Virgin Suicides et à American Beauty" et c'est vrai. Voilà un livre que j'ai commencé cette nuit parce que je n'arrivais pas à dormir et que je viens de refermer. J'ai vraiment accroché, même si on connaît l'issue dès la première page :  "Le matin où Julia se trancha les veines dans son bain, elle s'était peint les ongles de pied en rouge. Ses lèvres brillaient de gloss parfumé à la cerise. Elle avait enfilé un minuscule bikini rose comme si elle avait prévud 'aller à la plage. Ses cheveux noirs s'étendaient en corolle autour de son visage paisible, vaguement souriant, et ses seins pointaient à la surface de l'eau, comme deux îles émergeant de l'océan Pacifique au soleil couchant. Elle était magnifique."

 

Monica Sabolo a un style prenant, voire même envoûtant. L'écritue est claire, facile, plaisante et pourtant, profonde et limpide. Cela sert à merveille les deux personnages principaux, ces deux filles amies depuis l'enfance. Amies n'est peut-être pas le terme adéquat d'ailleurs, parce qu'entre elles, il y a plus que de l'amitié. C'est une sorte de lien spécial, bizarre, presque dérangeant. Les chapitres alternent : une fois en 1992, lorsqu'elles ont 21 ans, et entre, à chaque fois, un chapitre sur leur enfance ou leur adolescence. On apprend comment chacune traverse et gère ce passage à l'âge adulte.

 

Julia est celle qui séduit et attire tous les garçons. C'est la sexy, la dévergondée, la délurée qui va perdre sa virginité très tôt. Louise est plus réservée, sensible. Son premier amant sera David, pendant ses vacances chez son père quand elle a 21 ans.

 

C'est une lecture vraiment plaisante sur un sujet pourtant complexe : comment chaque adolescent gère son passage dans le monde des adultes. Pour Julia, ce passage sera complètement raté, elle ne va pas supporter de ne plus être au centre de toutes les attentions et cela va être fatal à cette jolie fille qui, dès son plus jeune âge, avait l'habitude d'être celle que tout le monde adorait et enviait.

 

 

 

POUR QUI ? Déjà plus pour les filles que pour les garçons je pense, puis pour ceux qui ont envie de découvrir un lien magique, étonnement fort entre deux jeunes filles adolescentes.

 

 

Merci à BOB  logotwitter.jpget au Livre de Poche pour cet ouvrage. Désolée pour mon billet en retard, j'étais censée le publier dans le mois qui a suivi la réception du livre, mais j'étais en pleine période d'examen et ce n'est que maintenant que je sors la tête de l'eau.

 

 

 

logo objectif-pal

Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Par L'Emile
Dimanche 16 mai 2010 7 16 /05 /Mai /2010 09:32

Publié dans : littérature française

Genre : roman historique           [2010]

D'où sort-il ? Vu ici.

 

9782207261811-copie-1.jpg

 

RESUME : [4è de couverture de l'édition Denoël]

Le peuple m'a suffisamment comblée en m'appelant Pimpaccia et impia et putain de pape et suceuse d'Innocent et vamp, vampiria et femme à sceptre et Didi un chasse-mouches, il m'a assez conchiée pour que je puisse lever une armée de Pasquins tout en merde et remplir d'un bout à l'autre le pont Saint-Ange et couper ainsi cette ville de hâbleurs de la bulle vide du Saint-Siège désormais vide d'où l'on veut me chasser.

 

Olimpia Maidalchini (1592-1657) fut l'égérie du pape Innocent X, son beau-frère, à tel point qu'on disait au milieu du XVIIème siècle, que l'Eglise catholique était gouvernée par une papesse. Ce livre, portrait en diptyque de la "grande prostituée" qui lança, dit-on, une terrible malédiction sur Rome, nous donne à entendre sa voix avant de retracer son histoire.

 

 

 

MON AVIS SUR CE LIVRE : Certes, ce livre est original pour un roman historique. Le fait de donner la parole à Olimpia en première partie lui insuffle une certaine force et le rend très crédible. Les mots de Céline Minard sont bien choisis : ils collent avec l'époque et sont compréhensibles de nos jours. Sylvie a trouvé cette première partie sublime : "Olimpia parle, vocifère, fumine... Dans un flux verbal majestueux, précieux et baroque, d'une crudité absolue, telle une erynie antique [...]". Pour ma part, cette première partie m'a complètement lassée et j'attendais la page 64 (sur 90) qui me permettrait de découvrir la biographie de cette grande dame. Trop de mots, trop de longues phrases alambiquées. Les deux premières pages (bien que courtes, je le reconnais) sont uniquement composées d'une seule phrase ! C'est assez étourdissant à la longue.

 

Par contre, le style épique est bien là, qui sert la montée en furie d'Olimpia. Les phrases sont de plus en plus courtes, cadencées, elles montent en puissance. On dénote aussi une multiplication des points d'exclamation et des constructions de phrases répétitives qui reflètent également cette colère sourde qui gronde : "Je t'arrache l'Italie devant le palais Borghese, la Rome triomphante, ses missiles et pyroboles flamboyants. Je t'y arrache le monde, les quatre continents, Europe, Afrique, Asie, Amérique, avec leurs attributs dans les naseaux, leurs attributs de vassaux. Je t'arrache l'Histoire dans le teatro di Marcello, la louve de bronze et les deux moignons d'homme qui la tètent, la machine à feu qu'elle recèle, montée su roulettes, et sous la houle je fais devant les tyrans morts immémoriaux qui lèvent le pouce sur les gradins trois tours d'arène. Je t'arrache l'avenir en tout lieu. Et place Navone, je m'arrache avec l'arche plantée crevée sur le mont Ararat, et je plonge le vieil ivrogne dans son vin de messe, qu'il s'y confise, ce n'est pas la vie, c'est Rome que je compisse ! Ca va cracher place Madame, huit jours de long, ça va cracher des flammes ! Les faîtes des palais, les hautes fenêtres verront le feu de l'air monter aux étoiles, illuminer jours et nuits la bulle creuse des coupoles, illuminer jours et nuits les nuages poussiéreux débarrassés des putti, et leurs yeux vitreux verront monter sur leur gorge le flot d'or pur sorti de mes flancs." (pp. 41-42)

 

Cependant, ce que j'ai apprécié dans cette lecture, outre la deuxième partie sur la biographie d'Olimpia que j'ai trouvée malheureusement trop courte par rapport à la première partie, qui elle, aurait gagné à être réduite, sont les magnifiques descriptions de Rome, de la Rome antique, cette ville qui m'a toujours subjuguée.

 

 

 

POUR QUI ? Plus pour ceux qui veulent découvrir de belles images de Rome que pour ceux qui ont envie d'en savoir plus sur Olimpia Maidalchini.

 

 

 

logo objectif-pal 

Ecrire un commentaire - Voir les 2 commentaires
Par L'Emile
Samedi 15 mai 2010 6 15 /05 /Mai /2010 20:42

Publié dans : Par auteur

Nancy_Huston.jpg

 

Aujourd'hui, Nancy Huston était de passage à la Librairie Kléber pour présenter son nouveau livre, Infrarouge. Je suis donc allée faire dédicacer mon exemplaire de Lignes de faille.

 

 

 

 

 Nancy Huston est née le 16 septembre 1953 à Calgary, au Canada. Quand elle a 6 ans, sa mère part refaire sa vie ailleurs. Son père s'installe aux Etats-Unis quand elle a 15 ans. Elle explique son son intérêt pour la littérature par le traumatisme qu'elle a subi du fait de l'abandon de sa mère. Elle arrive en France à l'âge de 20 ans et devient une élève de Roland Barthes. Elle participe au MLF, période pendant laquelle elle écrit des essais. Viennent ensuite les romans avec en 1981, Les Variations Goldberg. Nancy Huston est également musicienne, jouant de la flûte, du saxophone et du clavecin. Elle est aujourd'hui la conjointe du philosophe, linguiste et sémiologue français Tzvetan Todorov.

Ecrire un commentaire - Voir les 3 commentaires
Par L'Emile
Samedi 15 mai 2010 6 15 /05 /Mai /2010 17:29

Publié dans : littérature française

Genre : roman      [2007]

D'où sort-il ? Vu sur un blog, mais je ne sais plus du tout lequel U_U

 magasin-des-suicides.jpg

 

RESUME : Imaginez un magasin où l'on vend depuis dix générations tous les ingrédients possibles pour se suicider. Cette petite entreprise familiale prospère dans la tristesse et l'humeur sombre jusqu'au jour abominable où surgit un adversaire impitoyable : la joie de vivre...

 

 

 

MON AVIS SUR CE LIVRE : Un résumé court, pour un roman court (157 pages). Peut-être trop court, justement. L'idée de départ est excellente, plus qu'originale : un magasin qui vend de la mort. Du jamais vu. Tout concourt pour que l'expérience réussisse : les parents Tuvache entretiennent le commerce à merveille, ils sont motivés et sont de véritables professionnels : "Le client hésite. "J'ai peur de ne pas avoir le courage..., avoue le prof dépressif en soupesant le tanto. Vous ne faites pas de service à domicile ?"  "Oh non ! s'indigne M. Tuvache. On n'est pas des assassins, tout de même. Vous rendez-vous compte, c'est interdit. Nous, on fournit ce qu'il faut, mais les gens se débrouillent. C'est leur histoire. On est là juste pour rendre service en vendant des produits de qualité, poursuit le commerçant qui conduit le client vers la caisse."  (p. 24). Et ils sont bien entourés, avec leurs deux premiers enfants : Vincent, un anorexique migraineux qui s'enroule la tête dans des bandes Velcro de peur qu'elle n'explose et Marylin, sa soeur qui souffre d'affreux complexes et qui souhaiterait mourir elle-même. Mais c'est sans compter le petit dernier, Alan, l'erreur de la famille, le raté, le paria, le joyeux et toujours de bonne humeur !

 

Donc comme je le disais l'idée de départ est séduisante ("Vous avez raté votre vie ? Avec nous, vous réussirez votre mort ! "). Le suicide reste plutôt un thème tabou, peu abordé en littérature et ce livre permet de se détendre sur le sujet. Mais les personnages ne sont pas assez fouillés, on reste trop en surface. Tout comme l'humour. Je m'attendais à quelque chose de beaucoup plus grinçant et cynique.  L'écriture manque d'ampleur, de profondeur, le style est plutôt quelconque, voire lourd pour certains passages. Sans oublier la chute qui, sans en dire trop, m'a totalement déçue ! C'est mièvre et cela clôt très mal le livre. Finalement, c'est une lecture plaisante, cela détend mais ce n'est pas inoubliable.

 

 

 

POUR QUI ? Pour ceux qui ont envie d'une lecture rapide et plaisante, qui ne demande pas trop de concentration.

 

 

 logo objectif-pal

Ecrire un commentaire - Voir les 1 commentaires
Par L'Emile

Lecture en cours

amedumal1

Recherche

Mes préférences

MA TOP LISTE : LIVRES

                
Memoirs of a Geisha (Geisha pour le titre français), Arthur Golden

memoires d une geisha

Ne tirez pas sur l'oiseau moqueur, Harper Lee




Lolita, Vladimir Nabokov




Métaphysique des tubes, Amélie Nothomb

 

 




MA TOP LISTE : AUTEURS


Khaled Hosseini
  


Jean Giraudoux
        




Tonino Benacquista
        



Alexandre Dumas (père)
     





Derniers Commentaires

J'en suis ... !

 

 

Challenges et Défis



Challenge_Monsieur_Madame


livre%20d%20or

51640314

 

 

challenge-In-the-mood-for-Japan



Objectif_PAL



image

Communautés

 


Des infos, des avis...

 

 

 

  babelio

 

 

 

  160

 

 

 prix livre200

 
Créer un blog gratuit sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur - Signaler un abus - Articles les plus commentés